Deux nouvelles parutions en Juin

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Tout d’abord, nous vous informons de la parution du roman de Bernard Clément : Les insurgés de la bergerie. Un magnifique roman arrivé juste à temps pour le salon du livre de Montmorillon, dans la Vienne, le 16 juin dernier. Ce roman retrace la vie des habitants d’un petit bourg du Sud Vienne, proche de la ligne de démarcation de 1940 à 1945. A travers une palette de personnages hauts en couleur, c’est un peu la vie de ceux qu’on appelle communément les « petites gens » dont l’auteur décrit la vie sous l’occupation et sous le régime de Vichy. Le lecteur, habitué aux moyens de communication actuels, immédiats et omniprésents, sera surpris par l’attitude des français de l’époque, à la fois étonné par l’arrivée des troupes allemandes dans leur village et s’en remettant corps et âme au sauveur Pétain. Et puis, les années passent, la misère gagne, les restrictions alimentaires pèsent, un sentiment d’injustice et de rébellion s’instaure. Alors la résistance s’organise…
Le résumé :
Dans la France rurale de 1940, en Poitou-Charentes, proche de la ligne de démarcation, la vie continue, rythmée par le travail des champs, alimentée par un sentiment d’impuissance des habitants face à l’occupant.
Dans cette histoire, l’auteur fait la part belle aux petites gens, saisis dans leur quotidien de labeur, sans luxe ni confort, baragouinant un patois qui les isole toujours plus du monde moderne. Une galerie de personnages authentiques, qui, chacun à leur manière, commencent à opposer une forme de résistance à l’ennemi. Et si les coups d’éclat se limitent au départ à coller des affiches et à voler les pommes de terre destinées aux armées allemandes, c’est par ces petits actes de résistance que les gens du pays vont peu à peu prendre conscience que le régime de Vichy ne les sauvera pas.
Le lecteur vibrera à l’évocation de ces destins tourmentés par les descentes de la Gestapo, la traque des juifs et des communistes, la propagande pétainiste dans les journaux régionaux… Une photographie réaliste de cette France collaborationniste entre 1940 et 1945, qui ne laissera personne indifférent.

Format : 130x205mm – 300 pages

ISBN: 979-10-97150-12-9
Prix : 16€ – sortie le 15 juin

Ossau la vallée du mensonge : Interview de l’auteur : Marie-Claude Aristégui

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Ossau la vallée du mensonge :

Interview de l’auteur : Marie-Claude Aristégui

 

***Quelle était l’idée de départ ?

— Raconter l’histoire d’une famille ordinaire, qui, à la suite d’une tragédie, va se révéler bien différente. Mon objectif était de camper des gens qui au fil des événements découvrent leurs proches sous un jour nouveau. Ce qui les oblige aussi à se remettre en question et à douter, ce qui n’était pas dans leurs habitudes faites de certitudes.

*** Pas de psychopathe, de tueurs en série, dans ce roman ?

— Non ! Surtout pas. Je n’avais pas envie de rougir de sang toutes les pages. Je n’aime pas écrire ce que je déteste lire.

*** La façon dont se déroule votre enquête est-elle de facture classique ?

Oui. Pas tout à fait à vrai dire, en ce sens qu’elle progresse non pas à travers le regard de l’enquêteur, bien présent toutefois, mais à travers celui du protagoniste principal. Cela permet de mieux comprendre les failles des personnages.

*** Votre histoire se déroule en grande partie en montagne, dans les Pyrénées, en vallée d’Ossau. Pourquoi ? Parce que vous connaissez cette région ?

— L’histoire pourrait se dérouler n’importe où. Des familles de « taiseux », on peut en rencontrer ailleurs. Mais je voulais un environnement qui apporte du relief à l’intrigue. Le décor montagnard, jubilatoire sous le soleil et oppressant dans la brume, convient bien aux émotions de mes personnages. Et en effet, je connais bien la vallée d’Ossau, c’était plus pratique…

*** Pourquoi un roman policier ?

— Pour jouer à l’assassin impunément. Je plaisante ! C’est un exercice que j’aime bien, il oblige à une certaine rigueur dans la construction de l’intrigue, même s’il n’est pas indispensable, à mon avis, de respecter toutes les règles des enquêtes policières. C’est une fiction. Pas un procès-verbal.

*** Votre métier de journaliste vous aide ?

— Non. Cela n’a rien à voir. Un journaliste relate ce qu’il sait, ce qu’il voit. Il n’invente pas et ne trucide personne.

*** Pouvez-vous citer rapidement des auteurs de romans policiers que vous appréciez ?

— R.J. Ellory ou Robert Goddard, dans un registre très différent. Et Simenon. Et Izzo.

*** Et en littérature hors polar ?

— Bon… rapidement alors. John Fante, Pete Dexter, Paul Auster, Romain Gary, Jules Renard.

Salon du livre de Paris

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Cette année, notre maison d’édition sera présente sur le stand Nouvelle Aquitaine au Salon du livre de Paris.

L’occasion de faire connaître notre structure et nos auteurs et d’officialiser notre implantation durable dans le Sud-Ouest.

Après deux années d’existence, Terres de l’Ouest prend tranquillement son rythme de croisière. Avec une douzaine de titres à paraître en 2018, et une distribution de plus en plus efficace sur le réseau régional, nous entendons nous placer comme acteur essentiel dans l’édition régionale de romans en Nouvelle Aquitaine.

Pour cette première aventure parisienne, deux auteurs seront présents sur notre stand. Marie-Claude Aristégui, Journaliste à Sud-Ouest, et auteur de « Ossau la vallée du mensonge », et Eric Castaignède, auteur de « Les hauts murs ». Deux romans qui rencontrent un joli succès et des retours très positifs de la part des lecteurs.

Venez les découvrir à Paris. Notre stand F47, Nouvelle Aquitaine saura vous recevoir dans les meilleures conditions.

 

Signatures du Week-end

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En gironde tout d’abord, ce samedi, c’était Eric Castaignède qui signait son livre à la librairie le 45e parallèle à Pessac, la ville de résidence de l’auteur.

De très belles rencontres et une réception magnifique de la part des libraires. L’auteur était enchanté. Une vingtaine de livres vendus au total, un bon cru donc, et de nouveaux lecteurs qui n’en doutons pas, serons séduits par ce joli roman.

Vendredi dernier, c’était au tour de Marie-Claude Aristégui, présente deux jours à Pau d’assurer la promotion de son roman : Ossau, la vallée du mensonge.

Une journée à Cultura Lescar marquée par une rupture de stock dès 16h00. Dommage que Cultura n’ait pas eu la présence d’esprit de consulter les ventes de ces 10 derniers jours, puisque 20 exemplaires avaient été vendus dans ce laps de temps, si bien que lorsque nous sommes arrivés, il ne restait que 16 livres. Bien qu’ayant rajouté 8 livres présents dans la voiture, avec 24 livres nous n’avons pu tenir que jusqu’à 16h. C’est dire l’intérêt des Palois pour leur région et la réussite du livre dans son ensemble !

Puis Samedi donc, c’était au tour de Leclerc Pau de recevoir l’auteur de Ossau la vallée du mensonge.

La seconde librairie de par sa surface en Région Aquitaine. C’est pas moi qui le dis, c’est la directrice de la librairie ! Oui, puisque je vous dis que c’est une librairie. Et en effet, rien à voir avec une grande surface, l’espace culturel dédié aux livres est immense, bien aménagé, organisé par univers, une belle librairie qui donne envie de flâner à la recherche DU livre.

Et des conseillers de vente en pagaille, jamais vu autant de personnel dans une librairie ! Des conseillers toujours à la disposition des clients. Dommage qu’aucune d’entre elles n’ait pensé à dire aux lecteurs potentiels de polars que notre auteure présentait un roman juste à côté.

Au final, une bonne signature tout de même, puisque Marie Claude a vendu 20 livres et que j’ai pu conseiller quelques autres livres de la maison d’édition, à des lecteurs très sympathiques.

Un bon cru somme toute, et maintenant, nous voilà tournés vers Paris et son salon du livre, qui arrive à grandes enjambées.

Moins de 15 jours avant le début des hostilités.